Noms latins : Nardostachys jatamansi Noms français synonymes : Narde jatamanshique, Nard jatamanshique, Nard de l'Himalaya Noms anglais : Nard Partie distillée : Racines
Une volonté de simplifier l'entrée dans une méditation ? Une goutte de Narde sur le coeur et le Zen frappe à la porte de l'introspection.
Qu'il soit écrit Spiritualité ou Narde sur une fiole reviendrait presque à définir que dans l'une, l'extrait est liquide...
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La plante, ses légendes et sa botanique
Il est des contrées où la foi semble être le seul recours à une survie qui semble précaire. Il est des contrées où la foi semble naître de sa seule présence en cet endroit... Où est-ce l'endroit lui-même qui impose sa grandeur à l'âme qui s'y attarde au détour d'avoir un corps ?
La Narde de l'Himalaya pousse précisément là.
Entre 3'500 et 5'600 mètres d'altitude se trouve le terrain naturel de la Narde dans sa splendeur sauvage. Elle pousse sur des pentes d'une déclivité qui ferait peur au plus aguerri Yéti. Et c'est par ses racines étranges qu'elle relève le défi de s'implanter dans ce lieu inattendu de la part d'une fleur mais qui lui sied pourtant si bien.
Ses racines sont charnues et rouges comme elles ont tendance à se montrer un peu hors de terre. Participent-elles ainsi à l'enracinement à quelque chose de plus grand que le flanc d'une montagne ? Peut-être au flanc de la vie ?
Cette valérianacée délicate nous rappelle sa famille par ses corymbes de toutes petites fleurs roses. Corymbes qu'elle détend pourtant à regarder le sol.
Tiens... ses racines scrutent le Ciel et ses fleurs mirent la Terre. Elle est comme translucide au fait de porter un rôle que l'on attendrait d'elle. Tout pont qu'elle est entre les cieux et la terre qu'elle laisse à la fin de l'année à la génération suivante, elle nous laisse nous rappeler qu'il est à nous de chercher en nous-mêmes le sens des ponts, les directions dans lesquelles nous émancipons notre réflexion existentielle.
Sa préciosité est inscrite dans l'exception de son choix de lieu de vie, dans les hauteurs des Himalayas encaissés. Elle se traduit ensuite par les conditions des récoltes qui doivent avoir lieu à des périodes de l'année où ces pentes folles sont lissées par un épais manteau de neige sous lequel la trouvaille du nectar de la Narde suit une recherche forcément hasardeuse et donc forcément intuitive de celle-ci. Puis par un rendement des racines qui valent aux cueilleurs de s'affairer longtemps pour chaque goutte de l'élixir précieux qu'elle nous offre.
Cette préciosité, on la relie souvent à une histoire qui lui est rapportée uniquement par erreur de traduction. En effet, Marie-Madeleine n'a jamais oint les pieds de Jésus avec de la Narde. Si on appelait plusieurs parfums Nard à l'époque, toutes les histoires bibliques s'accordent à dire qu'il ne s'agissait pas de ce que l'on appelle maintenant la Narde. Ils discutent encore de quelle espèce cela eut pu être, mais soyons sûrs d'une chose : la Narde est un joyau de préciosité tout autant que si cela eut été la vraie histoire. Et pour se rassurer quant à sa valeur dans l'histoire, remémorons-nous que l'impératrice Mogole Nur Jehan, l'employait comme élixir de jouvence, fut une époque.
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Propriétés énergétiques
Harmonise, à tous les niveaux ; l'harmonie est le mot-clé et le maître-mot de la Narde. Apaise les dualités internes. Rend plus humble au niveau spirituel surtout mais aussi au niveau quotidien. Promeut le sentiment de grandeur et de contact qui préside à s'intérioriser et à méditer. Aide pendant les méditations à marier le sentiment de contact à toute la création avec l'enracinement.
Sans contre-indication à dosage physiologique. (Ses traces de coumarines sont des pyranocoumarines non-photosensibilisantes.) Tenir hors de portée des
enfants. Enfants, femmes enceintes : aucune contre-indication à dosage
physiologique.