Noms latins : Boswellia serrata, Boswellia glabra Noms français synonymes : Salai, Boswellie Salai, Arbre à encens de l’Inde Noms anglais : Frankincense, Salai Frankincense, Indian Frankincense Partie distillée : Oléo-résine-gomme
Une petite coupure ? Une goutte d’Encens pur droit dessus : il désinfecte, cicatrise et apaise la douleur.
Besoin d’être un peu plus attentif à l’instant présent ? Une goutte sur le cœur.
Communication manquant de subtilité ou d’esprit ? Quelques gouttes d’encens en diffusion.
Dans les mélanges articulaires et musculaires, il soulage de tensions et assouplit.
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La plante, ses légendes et sa botanique
Petit arbre (de trois à six mètres de haut) vivant dans le désert. Il est capable d’un défi à peine croyable : il sait se coller par ses racines et donc d’adhérer même à des rochers nus. Il est ainsi aussi indépendant que possible de la terre. Ce qui ne l’empêche pas d’aimer plonger ses racines comme tout arbre. Il sait donc profiter de la moindre fissure et offrir de la vie dans des régions où elle semble volontiers faire défaut.
Son tronc suinte d’une oléorésine dont il se sert pour panser ses plaies. On profite de ce qu’il sait faire et on l’entaille un tout petit peu. En coulant, la résine réagit avec l’air et fait des cailloux. Ce sont eux que l’on distille pour tirer cette si spirituelle huile essentielle : de l’huile essentielle… de cailloux du désert !
Mais commençons par le début : le tout premier Encens, où a-t-il poussé et pourquoi ? Les histoires latines, toujours amusantes mais surtout instructives quant au caractère qu’une plante a développé, nous ramènent comme d’habitude vers des dieux et des demi-dieux. Un peu comme les histoires d’Homère (Grec), Ovide (Romain) nous disait que le premier encens aurait poussé sur la tombe d’une des maîtresses d’Apollon, Leucothoé (et pourtant ce n’est étrangement pas une plante tant employée en cas de leucorrhée) après qu’elle fut châtiée par son propre père Orchamos.
Bon, le voilà né, mais il a bien du se faire connaître aux bassins de l’écriture s’il voulait faire partie des tous premiers écrits de l’humanité. En effet il voyagea. La reine de Saba elle-même fit le voyage depuis la Somalie actuelle jusqu’en Israël en personne pour demander à Salomon d’en protéger le commerce international. Il fallait quelque chose d’importance mondiale et de protection divine pour qu’une reine si puissante fasse un si long et périlleux voyage pour l’époque.
Divine fut toujours l’importance de cet arbre dont la résine séchée était dédiée aux dieux. On devrait d’ailleurs être plus précis et plus révérencieux puisqu’il était toujours dédié au dieu principal. Les Perses, les Assyriens et les Babyloniens l’offraient au dieu Baël, le dieu solaire. Même chose en Egypte pour qui il était l’arbre dédié à Râ, le dieu solaire.
Avançons dans l’histoire et nous constaterons que cet arbre a vu son histoire continuer à être immergée totalement dans l’histoire des grandes religions des continents africain et eurasiatique. 113 fois cité est-il dans la Bible ; c’est que Yahvé lui-même ordonna son emploi à Moïse, ça n’est pas rien comme référence sur un CV. Il ne s’en arrêtera pas là. La naissance de Jésus fut accueillie de trois cadeaux par les trois rois mages. Ils apportèrent pour lui de la Myrrhe pour symboliser et encourager sa grande spiritualité intérieure, de l’or pour symboliser sa royauté et de l’Encens pour soutenir la diffusion de la spiritualité qui résidait en lui.
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Propriétés énergétiques
Réveille la spiritualité Apaise très profondément Fait ressentir l’Unité en soi et entre soi et le monde Améliore le ressenti de l’instant présent Rend plus conscient de ses actes et de la vie Augmente la capacité à communiquer (notamment des choses plus subtiles)
Parmi les Encens, l'Encens Salaï :
Au sein de sa toute-spiriualité, il montre un côté coquin très plaisant.
Pas de contre-indication connue à dosage physiologique. Tenir hors de portée des enfants. Enfants, femmes enceintes : pas de contre-indication connue à dosage physiologique.