Aide à se revigorer lors de surmenage et fatigue : quelques gouttes sur le plexus solaire
L’Aneth rend plus alerte : une à deux gouttes sur le front
Pour déloger les microbes cachés dans des mucus (assiste alors une autre huile essentielle anti-infectieuse)
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La plante, ses légendes et sa botanique
L’Aneth est une ombellifère (famille de la Carotte, du Fenouil, du Cumin etc) qui aime le soleil. Il a des fleurs (et un caractère !) de la même couleur que cet astre d’ailleurs. Son feuillage, c’est de l’air et du mouvement, c’est de la dentelle et de la légèreté. Y passer la main, c’est recevoir des caresses dignes des mains les plus délicates. S’il montre tant de légèreté dans ses feuilles (qui d’ailleurs se brisent facilement) et offre un tel contraste de caractère avec son huile essentielle, c’est qu’il vibre très bien avec ceux qui sont fragiles et ne se l’avouent pas forcément.
Si l’on sait qu’il s’occupe de l’être après une grande fatigue, c’est intéressant de savoir qu’on n’est sans doute pas les premiers à s’en rendre compte. Son nom anglais (« dill » de l’ancien anglo-saxon « dylle ») vient en effet du norvégien « dilla » qui veut dire « bercer ». Bien avant cela, on en retrouve déjà une description complète dans le Papyrus d’Ebers datant de 1'500 ans avant notre ère, dans la tombe d’Amenothep II alors que ce pays de pharaons l’a employé médicinalement depuis 5'000 ans déjà. Avant cela même, on en a retrouvé dans des restes de villages lacustres néolithiques en Suisse.
Plus proche de nous, Charlemagne en donnait à ses convives après ses banquets pour les calmer quand ils avaient trop bu. Mais pendant le banquet est l’emploi que l’on en connait encore car on le trouve dans beaucoup d’apprêts : avec les poissons (notamment saumons et truites), dans les soupes de légumes (notamment en Roumanie), dans les salades de concombres (en Grèce, en République Tchèque et en Allemagne) et dans les bocaux de cornichons.
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Propriétés énergétiques
Voir que l’on n’est pas seul au monde Augmente et stimule la vigilance Rappelle la fragilité de notre corps Diminue l’irritabilité Pour les gens désabusés Pour les fatigués du micro-détail inutile Permet de regarder en soi dans ses émotions peu confortables Aide lors de quête de vision
Monoterpènes (d-limonène 10-25%, alpha- et beta-pinène 10-20% chacun) Cétones monoterpéniques (carvone 30-50%) Le carvone est une cétone reconnue non toxique pour l’humain. Ethers (dill-ether) Furanocoumarines (ligustolide) Pyranocoumarines (ombelliférone)
Sans contre-indication connue à dosage physiologique. Nous testons chaque lot pour une éventuelle photosensibilisation. Tenir hors de portée des enfants. Enfants, femmes enceintes et sujets sensibles aux cétones : employer en usage externe uniquement par principe de précaution exacerbé.